Une retraite plus confortable grâce à l’investissement immobilier

Au fil des réformes des retraites, et des questions de diminution des pensions et de durcissement de conditions qui les accompagnent, bon nombre de particuliers songent à diversifier leurs investissements pour s’assurer un revenu une fois leur activité professionnelle cessée. 

Parmi les investissements possibles, l’immobilier offre des solutions pour garantir un complément de ressources. Explications. 


Retraite confortable

Premier réflexe pour préparer sa retraite : être propriétaire de sa résidence principale. C’est la meilleure solution pour diminuer ses charges dès que l’emprunt est remboursé, et c’est un investissement qui se finance sur le long terme. L’effort à produire, entre le paiement d’un loyer en pure perte et le remboursement d’un emprunt immobilier est souvent raisonnable, d’autant que les taux des crédits immobiliers n’ont jamais été aussi bas. Les conseils et les estimations d’un courtier en immobilier peuvent vous aider à sauter le pas du premier achat !

Acheter pour louer

À partir de 45 ans, avec des revenus plus confortables, on peut envisager un investissement locatif. C’est le seul dispositif de retraite qui peut se financer à crédit ! En prime, le remboursement de ce crédit se finance en bonne partie par les loyers perçus, et de nombreux dispositifs fiscaux donnent un sérieux coup de pouce à ces projets. Pinel, Denormandie, résidences étudiantes ou résidences services… permettent de bénéficier de réductions d’impôts pendant de longues années, et parfois de récupérer la TVA. Dans l’ancien, les biens sont souvent plus accessibles et mieux situés, même s’ils nécessitent des travaux (là encore déductibles sur le plan fiscal). Au final, au moment de votre retraite, le bien sera payé, et les loyers vous apporteront un supplément de revenu. Cette fois encore, un courtier vous aidera à optimiser votre financement.

Cohabiter, une solution après le départ des enfants

Quand on est propriétaire de son logement et que les enfants quittent le foyer, il est aussi possible de louer une pièce chez soi en échange de quelques centaines d’euros par mois. Si le logement est bien situé, les étudiants constituent une clientèle idéale. Ces revenus, tirés de la location d’une chambre chez l’habitant ou d’une location meublée, sont généralement soumis à déclaration de revenus et imposables (sauf en-dessous de certains plafonds). Mais face au succès des plateformes de location entre particuliers, la réglementation évolue très vite et change d’une ville à l’autre. Mieux vaut consulter sa mairie pour se faire préciser les règles.
Si votre résidence principale le permet, vous pouvez aussi envisager des travaux pour diviser votre bien en plusieurs logements et en louer un. Consultez un architecte pour la faisabilité des travaux et le respect des normes d’habitabilité, ainsi qu’un courtier pour leur financement.

Autant de possibilités qui démontrent à quel point l’immobilier est une valeur refuge et un bon calcul pour les futurs retraités !

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